|
|
Histoire de Hasparren
L'histoire de Hasparren ("HAITZ-BARNE - La cité des chênes") est extrêmement dense et riche en événements.
 |
Elle s'est tissée au fil des siècles sur son vaste territoire, au pied de l'Ursuya, dans son espace verdoyant et vallonné, ses jolis quartiers ou encore au coeur de notre cité !
Remontons dans le passé
|
LA PIERRE ROMAINE
Cette inscription romaine est la plus célèbre de tout le sud-ouest de la Gaule et est classée parmi les Monuments Historiques.
Le texte latin gravé sur cette pierre relate un événement important qui concerne non seulement Hasparren, mais aussi la Novempopulanie ou Pays des Neuf Peuples qui couvrait le triangle aquitaine et dont la capitale était Elusa ( actuellement Eauze dans le Gers).
|
|
Cette région avait été conquise en 56 par Crassus, lieutenant de César, lors des campagnes de ce dernier en Gaule.
La pierre daterait du IIéme siècle et se trouve actuellement dans une niche encastrée dans le mur sud, à l'extérieur de l'église et une traduction en français du texte latin y est jointe.
LA REVOLTE DES FEMMES
 |
En 1784, la célèbre révolte des femmes, alimentée par des rumeurs de gabelle, contraignit l’intendant Neville à se venger en faisant abattre le clocher de l’église.
|
AU FIL DES SIECLES
L'une des facettes les plus méconnues du passé de Hasparren est celle de sa grande vulnérabilité aux multiples conflits dont toutes les zones frontalières ont été victimes tout au long des siècles.
Sa proximité de la frontière espagnole lui a valu de subir bien des guerres et des invasions.
Dans ce domaine, l'histoire des siècles passés foisonne de dates qui virent Hasparren et l'ensemble du Labourd subir vandalismes et occupations.
Durant la seconde guerre mondiale,
et du fait de sa situation géographique, Hasparren a été un lieu important de passage clandestin vers l'Espagne.
Depuis 1995, une pierre de belle taille, remarquable par sa rusticité, se dresse, majestueuse, au carrefour de deux chemins qui, du quartier Celhay, mènent vers l'Espagne.
Elle porte la simple inscription : "A la mémoire des passeurs déportés et évadés de France".
|
 |
FRANCIS JAMMES
F. Jammes meurt le
1er novembre 1938
à Hasparren
|
C’est en août 1921 que F. Jammes vint à Hasparren à la suite d’un héritage et s’installa à Eyhartzea (ou Eyhartcia: “à côté du moulin”).
Hasparren est alors une petite ville industrielle d’environ 5 500 habitants, “ville délicieuse, charme premier du pays basque”.
F. Jammes gravira à maintes reprises les pentes de l’Ursuya (la “montagne des sources”) dont il donna le titre à une de ses œuvres (1936).
www.francis-jammes.com |
|
|